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"Confession d'une holothurie" Roman de Mylène André

il y a 12 minutes
3 min de lecture

Hello les P’tits Loups

 

Aujourd’hui je viens vous parler d’un roman que l’on m’a confié à la suite de la visite de mon blog. Un grand merci à Mylène pour son contact et la confiance qu’elle m’accorde en me confiant son roman.

Je vous présente « Confession d’une Holothurie »

 

Transparente depuis son plus jeune âge, ignorée de tout le monde, camarades, profs, hommes et même de son reflet.  Julia décide de réagir mais à sa manière.

 

Vol d’un Modigliani dans un sac de courses Monoprix, funérailles d’un slip rouge dans un jardin publique en pleine nuit, cadavre inattendu sur son paillasson…

 

Julia nous entraine dans une cascade de déboires rocambolesques, jusqu’à la découverte de vérités cachées sur sa propre histoire et celle de sa famille.

 

 


La plume de Mylène m’entraine dans un thriller haletant, qui va monter en puissance tout au long de ma lecture. Son personnage, Julia, une jeune femme de plus banale. Une jeune femme parmi tant d’autres, qui se font dans la masse.

Dés l’école primaire, Julia essaie par tous les moyens de se faire remarquer par les garçons, être comme les autres filles. Comme le dirais les jeunes d’aujourd’hui, faire partie des populaires de l’école. Malgré tout elle est dotée d’une intelligence particulaire. Elle retient des milliers de choses, une capacité à apprendre hors norme, dont les langues étrangères.

Elle doit conjuguer entre étude et une mère alcoolique.  

Pour entretenir sa transparence et sa comparaison à une holothurie, autrement dit un concombre de mer, Julia est employée comme traductrice de mode d’emplois.

Puis lui vient l’idée de profiter de cette transparence et de la mettre à l’épreuve. Julia se rend souvent au musée de Lille, Julia est fascinée par une œuvre de Modigliani, mettant en avant une femme. Julia va donc décrocher le tableau, le glissé dans son cabas monoprix et rentrer chez elle. 10 jours plus tard elle se lasse du tableau et décide de le raccrocher là où elle l’avait pris.


Je ne suis pas très convaincu de la manière et la facilité dont elle vole et redépose une œuvre dans une musée. Normalement en théorie et en pratique, surtout le musée ouvert au public des alarmes se seraient déclenchées et des agents de sécurité l’auraient épinglé dans la minute. Normalement l’enquête aurait fait que le musée soit sous étroite surveillance et sa restitution impossible.

Mais bon Julia se sent fière d’être à la une des journaux sans être reconnu, la voleuse au sac Monoprix.

Dans un second temps, Julia est suivie, une femme mystérieuse lui colle aux baskets, où plutôt aux espadrilles. Un soir on sonne a son interphone, une femme se présente et se retrouve morte devant sa porte. Horreur, stupeur, que faire ? Un éclair de géni lui travers l’esprit mettre le macabé devant la porte de son voisin un étage plus bas. Ouf sauver !!!

Le corps de la pauvre enquêtrice privée est retrouvé dans la Deûle amputée de tous ses doigts. Seconde incohérence, même sans ses doigts, les médecins légistes ont bien d’autres cordes à leurs arcs pour identifier des personnes.


Il serait impossible de se rendre au domicile de la victime comme bon nous chante.

Julia va retrouver sa tente qu’elle n’a pas vu depuis de nombreuses années, des vérités vont lui être dévoilées, des secrets jusqu’à là bien cachés vont ressurgir.

Qu’a-t-elle couvert ?

Pour quel motif ?

Pourquoi cet accident ?

 

Ce roman n’est pas mal, mais dommage qu’il est autant d’incohérences. A mon avis, si la réalité avait été respectée, l’intrigue aurait été plus pimenté, plus intrépide. Les déplacements plus calculés, moins de laisser aller lors de la cavale sans pour autant négliger la transparence de notre concombre Julia.


 Pour cela je vais mettre la note de ⭐⭐⭐/5

 
 
 

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